E-administration : administration électronique ou numérique

L'administration numérique au service du citoyen et des collectivités

Lettre d'info
 


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EASI-WAL (Commissariat wallon à la simplification administrative et à l'e-gouvernement) et le service ISA (Internet et Simplification administrative en Communauté française) lancent une invitation à leur Rencontre internationale sur la simplification et la dématérialisation des formulaires organisée à Namur le 2 décembre 2008.

Qu'ils soient en ligne ou sous format papier, les documents administratifs, et en particulier les formulaires, constituent un point de rencontre privilégié entre les usagers et leurs administrations.

Or, si chaque usager estime, à juste titre, son cas unique, l'administration, elle, gère des dispositifs pensés pour la collectivité. Ne partant pas du même point, les 2 logiques ont parfois du mal à se rejoindre. Le formulaire symbolise trop souvent aux yeux de l'usager toute la complexité administrative. Un travail minutieux sur le fond et sur la forme de ces formulaires est donc indispensable.

Mais comment parvenir à des formulaires clairs, lisibles, conçus selon la logique de l'usager, des formulaires remplissables en ligne, entièrement dématérialisés ou signables électroniquement ? Ce colloque devrait apporter des réponses concrètes à toutes ces questions. Il permettra aussi d'échanger les bonnes pratiques en la matière développées en Belgique mais aussi dans les pays de la francophonie.


le Jeudi 13 Novembre 2008 à 06:32

Le Bourgmestre, Freddy Thielemans, et l’Echevine de l’Informatique, Karine Lalieux, ont inauguré ce 12 novembre 2008 le nouveau site web de la capitale belge et européenne. Au menu : un design élégant, des fonctionnalités innovantes et la mise à disposition d’une information totalement renouvelée dans son contenu, ses fonctionnalités comme dans sa présentation et son ergonomie.

Une structure revisitée

Internet est aujourd’hui l’outil de communication le plus utilisé afin se procurer rapidement une information. En tant que capitale belge et européenne, Bruxelles se devait de disposer d’un site à son image : dynamique et tourné vers le futur. 6 ans se sont écoulés depuis la création du premier site Internet. La réalisation d’une nouvelle plateforme était donc indispensable afin de répondre au mieux aux attentes des citoyens qui, en une demi décennie, ont bien évolué explique Freddy Thielemans.

Un an de travail a été nécessaire à la mise en place de cette nouvelle interface. La tâche a été menée par GIAL, une association spécialisée qui assure déjà l'accompagnement informatique de la Ville de Bruxelles (sa plus importante référence même si GIAL intervient auprès d'autres pouvoirs locaux). L'étude préalable, les travaux de graphisme, de développement du CMS et autres applications (dont le formulaire tags & graffitis, l'e-écriture, la réécriture des contenus,… ont été réalisés en son sein (avec l'engagement d'un chef de projet).

le Jeudi 13 Novembre 2008 à 06:16

Cette table ronde a plus précisément pour thème : i[L’e-gouvernement en Belgique en 2008 : technologie et tendances]I. Elle est organisée à Bruxelles par Genesys Telecommunications Laboratories, Inc, une filiale d’Alcatel-Lucent.

Cette table ronde aura lieu le jeudi 16 octobre 2008 à 10h00 au Sheraton Brussels. Elle s’adresse à toute personne intéressée par l’e-gouvernement, soit dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet, soit par intérêt personnel.

Genesys Telecommunications Laboratories convie les participants à un échange de vues sur l’évolution de l’e-gouvernement (e-government) en Belgique et devrait tenter de dégager une réponse à quelques questions importantes.

Il y a d’abord l’aspect technologique : où en sont les autorités en ce qui concerne l’e-gouvernement ? L’Internet est un outil fabuleux pour le citoyen et une manière rapide d’entrer en contact avec l’administration, mais l’e-gouvernement se limite-t-il à l’utilisation de l’Internet et de nouvelles technologies ? Où reste le contact direct avec le citoyen ? Quelle évolution souhaite le citoyen dans ce domaine ? Ces questions seront abordées pendant le p1er débat : La technologie au service de l’e-gouvernement ?

Ensuite, il y a l’aspect purement belge : le service au citoyen s’est-il amélioré ? Quels sont les défis qui ont déjà été relevés et auxquels faut-il s’attendre encore ? Quelles sont les perspectives pour la Belgique ? L’e-gouvernement représente-t-il un surcoût pour l’État belge ou une diminution des coûts à long terme ? Nous espérons trouver la réponse à ces questions au cours du 2e débat de la journée : L’e-gouvernement en Belgique.

Programme

  • 10h - 10h15. Accueil, café.
  • 10h15 - 10h30. Introduction par Geert Mareels, modérateur.
  • 10h30 - 11h30. 1er débat : La technologie au service de l’e-gouvernement ?
  • 11h30 - 12h. Questions-réponses, échange d’opinions et d’expériences.
  • 12h. Lunch.
  • 13h - 14h. 2e débat : L’e-gouvernement en Belgique.
  • 14h - 14h30. Questions et réponses, échange d’opinions et d’expériences
  • 14h30 - 14h45. Conclusion par Geert Mareels, modérateur.
  • 14h45 - 15h30. Café, networking.

    Les participants à la table ronde accueilleront quelques experts de l’e-gouvernement. On peut contacter les organisateurs pour obtenir la liste de participants.

    Renseignements : +32 (0)3 466 01 80 ou genesys@leadsunited.com

le Vendredi 10 Octobre 2008 à 09:38

La démarche est exceptionnelle : l'espace public numérique (EPN) de Momignies s'est vu confier, dans le cadre de sa mission de soutien aux projets collectifs, le développement du nouveau site web communal.

Cette mission a été confiée par l'échevin des Technologies de l'Information et de la Communication de Momignies, Paul Lapôtre, à l'EPN dirigé par Valérie Dudart. L'EPN a rapidement choisi la solution libre [CommunesPlone]url:www.communesplone.org et a bénéficié pour ce projet du soutien de la Fondation Chimay Wartoise

Dans un article Momignies.be, découvrez le nouveau site web communal publié sur le blog de l'EPN MomiClic, Valérie Dudart explique le travail mené avec l'appropriation de l'outil de CMS par elle-même et un employé communal, Frédéric Coene, le recours à un infographiste. Par contre, s'il est question de formation pour le personnel (para-)communal en vue de décentraliser la publication des informations, il n'est pas fait allusion à la structuration et à l'écriture de l'information.

L'article mentionne encore les premières évolutions du site web Momignies.be avec un bottin (annuaire) des commerçants et indépendants, un guichet interactif (avec carte d'identité électronique), des cartes postales électroniques, un répertoire cartographique.

Momignies.be

Momignies est une commune de 5.000 habitants et la formule adoptée (le recours à un EPN connu pour sa dynamisme et à une solution libre développée d'ailleurs à partir de la Wallonie) permet à une petite commune de se doter à coûts réduits d'un site qui lui permet non seulement de "s'exposer" sur le web mais aussi d'y offrir des services.

Le site Momignies.be est structuré autour de 4 axes : vie communale, vie associative, vie économique, vie pratique.Les informations sur les différents services sont présentés avec des icones. Le site comprend aussi des informations émanant du portail de la Région wallonne; cette formule permet à chaque commune de ne pas devoir rédiger elle-même des contenus textuels et en assurer la mise à jour mais de bénéficier d'une information pertinente et mutualisée.

le Vendredi 10 Octobre 2008 à 07:03

Selon Le Soir du 9 octobre 2008, la commune passe à l'Open Source. Comme le précise l'avant-titre, à Anderlecht, fini Windows Office.

En fait, le quotidien évoque le début d'une migration de MS Office (Word, Excel, PowerPoint) vers [OpenOffice]url:fr.openoffice.org qui s'étalera jusqu'à mars 2009. Cette migration passe par la formation de 450 utilisateurs communaux au travers de 590 ateliers.

Selon l'échevin en charge de l'Informatique, Fabrice Cumps, il s'agirait de la première migration de cette importance pour une commune bruxelloise. Le projet est encadré par un expert du Centre Informatique de la Région bruxelloise (CIRB).

le Vendredi 10 Octobre 2008 à 06:36

Connu comme "le bras armé informatique de la Ville de Bruxelles", GIAL veut davantage proposer ses services et produits aux institutions publiques locales.

GIAL, le Centre de Gestion Informatique des Administrations Locales, compte bien sûr parmi ses références, la Ville et le CPAS de Bruxelles, mais aussi des bibliothèques publiques en Région bruxelloise et en Wallonie.

L'expérience accumulée à Bruxelles devrait profiter à d'autres pouvoirs locaux. GIAL propose ainsi l’accompagnement personnalisé des projets informatiques locaux, depuis l’analyse du besoin jusqu’à la réalisation des projets et leur implémentation, avec, notamment, la conception du cahier des charges, le suivi des marchés publics. GIAL assure aussi un service d’assistance à distance et des interventions sur site.

Les domaines de travail de GIAL

GIAL liste ainsi ses domaines de travail :
  • le choix, l’installation et la gestion du matériel informatique, bureautique ou de réseau;
  • les solutions applicatives, propriétaires ou libres, adaptées aux besoins et aux "métiers" des communes avec des progiciels standard ou des logiciels sur mesure, dans des domaines comme la population, les finances, les ressources humaines, la gestion du parc immobilier ou automobile, la lecture publique;
  • l’e-administration et les téléservices;
  • l’e-gouvernement avec des applications d’e-Collège et e-Conseil;
  • l’hébergement d’équipements dans son centre de calcul;
  • la formation des utilisateurs.

    GIAL
    Boulevard Emile Jacqmain, 95 - 1000 Bruxelles (Belgique
    Tél. +32 (0)2 229 54 00 - fax +32 (0)2 229 54 54
    E-mail : contact@gial.be

    Lire aussi :


Que faire des PC communaux déclassés ? Les fournisseurs de matériel informatique ne les reprennent plus ? Faut-il les "jeter" ? Ou peut-on espérer leur donner une seconde de vie ? A la Ville de Bruxelles, un plan de reconditionnement des ordinateurs déclassés de la Ville de Bruxelles a été lancé par l'Echevine de l'Informatique, Karine Lalieux .

Une première pour la Ville

Depuis 2007, les fournisseurs de matériel informatique ne reprennent plus les ordinateurs déclassés. Le roll-out étant fréquent à la Ville, les ordinateurs non utilisés s'accumulaient et ne profitaient à personne. Grâce à ce projet les Bruxellois pourront désormais disposer d'ordinateurs de qualité à prix réduit. Un projet à mon sens essentiel quand on sait que de nombreux Bruxellois n'ont pas accès à l'outil informatique à leur domicile, explique l’Echevine (note : en Belgique, on désigne ainsi un adjoint au maire).

2.000 ordinateurs vont être ainsi reconditionnés au sein de diverses associations en 2008. Ces machines seront ensuite affectées d'une part à l'aide au développement du Sud et, d'autre part, à l'accès à l'informatique pour tous les habitants de la Ville de Bruxelles. Cette double mission tend à combler le fossé numérique.

200 ordinateurs via une association

Les ordinateurs ont fait l'objet d'un reconditionnement. L'ensemble des données présentes a ainsi été effacé. L'asbl GIAL, centre de gestion informatique des administrations locales, effectue des contrôles inopinés chez les ASBL (note : en Belgique, associations sans but lucratif soit l’équivalent des associations loi 1901 françaises) bénéficiaires du projet afin de s'assurer qu'aucune donnée ne soit encore stockée sur le disque.

Située dans le quartier populaire des Marolles ) Bruxelles, l'asbl TIC Tanneurs est la 1re association à bénéficier de ce nouveau projet. 200 ordinateurs lui ont ainsi été délivrés début août 2008 par l'intermédiaire de l'asbl Gial.

Un système de leasing de ces ordinateurs a été développé, en collaboration avec TIC Tanneurs, pour les bénéficiaires du CPAS et du chômage résidant dans la capitale. Ainsi, ces derniers disposeront d'un ordinateur en prêt durant 1 an pour la somme de 49 euros. S'ils sont désireux d'acquérir ce PC au terme de cette période, il leur suffira d'ajouter 50 euros. Les acquéreurs bénéficieront également de formations données par l'ASBL au cours de l'année, mentionne l'Echevine. L'expérience démontre que les machines ont été parfois délaissées suite à leur acquisition et ce faute de pouvoir les utiliser. Les formations sont dispensées dans les locaux de l'asbl bruxelloise.

Ce qui entrent dans les conditions d'accès et souhaitent directement acheter un ordinateur prêt à l'emploi peuvent le faire pour 99 euros. Ces machines sont des Pentium 4 munis d'un écran, de mémoire, des licences (logiciel libre ou Windows) et d'un disque dur. Une installation à domicile et une formation sont également inclues dans le prix.

Ce lundi 22 septembre 2008, 20 de ces ordinateurs avaient déjà trouvé acquéreur et 100 autres avaient d'ores et déjà été réservés par le CPAS.

Un bilan dans 6 mois

Cette 1re convention réserve ces PC aux personnes qui bénéficient du chômage ou du CPAS. Karine Lalieux entend cependant élargir les publics bénéficiaires de ce projet. Un bilan sera réalisé début mars 2009 afin de juger de l'efficacité de ces actions.

Si celles-ci sont jugées positivement, l'opération sera élargie à d'autres publics bruxellois tels que les étudiants, le 3e âge et les familles monoparentales. Parallèlement, des contacts ont déjà établis avec d'autres associations. Elles bénéficieront également, et dès 2008, des ordinateurs de la Ville.

L'objectif de ce projet est donc triple. Il est à la fois environnemental puisque qu'une nouvelle vie est donnée aux ordinateurs, social en profitant à des publics fragilisés et en permettant la mise au travail d'article 60 dans le cadre du reconditionnement des ordinateurs et, enfin, solidaire par le biais des actions vers les pays du Sud, conclut l'Echevine.

Destruction et recyclage

Les ordinateurs plus anciens seront quant à eux directement envoyés dans des centres de destruction et de recyclage agréés par la filière Recupel , tels que La Poudrière ou CF2m , afin de respecter les normes d'environnement et de gestion des déchets électroniques.

le Mercredi 24 Septembre 2008 à 10:11

Le quotidien régional La Capitale s'est lancé dans l'exercice (difficile) de l'analyse des sites web des 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale.

Ce dossier Nos communes et Internet : le test a été publié dans l'édition du samedi 16 août 2008. Il porte en avant-titre l'indication : Les sites des 19 communes passés sous la loupe.

Bien entendu, ce type de test doit être pris avec toutes les précaution qui s'imposent car une analyse complète serait très longue (et coûteuse) et que, de toute façon, une anlyse comporte toujours une part de subjectivité.

Le test reste néanmoins très intéressant. Il prend en compte des critères comme :
  • l'accessibilité (dans le sens "accessibilité de l'information" et non "webaccessibilité");
  • l'"accessibilité" à une information précise, à savoir celle sur les chantiers en cours;
  • la lisibilité (taille des caractères et contrastes);
  • le design (couleurs, présentation globale, style, "touche personnelle");
  • l'e-guichet (guichet électronique).
    Chaque site reçoit une "appréciation" avec une mise en évidence des points faibles et des atouts du site.

le Lundi 18 Août 2008 à 17:05

Une tendance des sites web publics est d'y publier une information sur les marchés publics. Ce développement rencontré dans certains sites municipaux français s'est concrétisé en Belgique par 1 portail pour les marchés publics de la Région wallonne et de la Communauté française.

Plus précisément les adresses marchespublics.wallonie.be et marchespublics.cfwb.be débouchent sur un même portail. Celui-ci permet de rechercher des avis de marchés de la Région wallonne, de la Communauté française et d'une majorité des pouvoirs locaux wallons. Il est même possible d'être alerté quand l'appel à un nouveau marché est lancé.

Le système permet également de soumettre une offre en ligne. D'où un gain de temps et d'argent.

Le portail fournit aussi des informations pour les entreprises (accès aux avis de marchés, bases légales, relevé des mesures de simplification prises, outils et références pour comprendre les marchés publics) et pour l'administration (modèles de documents, guides pratiques, notes d'information,...).

L'inscription à une lettre d'information est proposée.


le Dimanche 29 Juin 2008 à 10:24

Des rencontres de la modernisation de l'Etat et des acteurs publics sont organisées à Paris les 9 et 10 juillet 2008.

Le programme de ces rencontres est pour le moins étoffé puisqu'il comprend 7 séances plénières et 3 déjeuners-débats (avec intervention de membres du gouvernement français) ainsi que 16 tables rondes sectorielles pour débattre des enjeux de la modernisation par mission de l'Etat. A savoir : [Écologie, développement et aménagement durables, Sécurité, Politique des territoires, Affaires étrangères, Justice, Agriculture et pêche Culture, Éducation nationale, Défense, Immigration - intégration, Economie - travail, Santé - solidarités, Ville, Recherche et enseignement supérieur, Les leviers de la modernisation (I et II)]url:Écologie, développement et aménagement durables, Sécurité, Politique des territoires, Affaires étrangères, Justice, Agriculture et pêche Culture, Éducation nationale, Défense, Immigration - intégration, Economie - travail, Santé - solidarités, Ville, Recherche et enseignement supérieur, Les leviers de la modernisation (I et II).

On remarquera que cette manifestation est l'occasion pour André Santini, Secrétaire d'Etat en charge de la fonction publique, de remettre des Victoires de la Modernisation de l'Etat (Victoires de l'organisation, de l'innovation, de la simplification, du service).

Cette manifestation a lieu au Palais des Congrès de Paris (Porte Maillot). L'accès en est grauit pour les acteurs publics (élus, fonctionnaires, salariés du secteur public). L'nscription se fait exclusivement en ligne sur www.acteurspublics.com.

Renseignements : +33 (0)1 46 29 29 32.

le Mercredi 25 Juin 2008 à 10:00

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